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Union Québecoise du Bison 555 boul. Roland-Therrien, bureau 100 Longueuil, Québec J4H 3Y9 Tél.: 450-679-0530 Fax: 450-670-4867 info@bisonquebec.com |
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Liste des membres
Bienvenue sur le site des éleveurs de bisons du Québec ! |
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Notre site web s'adresse autant aux consommateurs friands de viandes saines et naturelles, aux visiteurs d'élevages non-traditionels, qu'aux producteurs de bisons désireux d'en savoir plus sur leur association, l'Union québécoise du bison (UQB). |
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Les consommateurs de viande de bison ou d'agro-tourisme trouveront sur notre site une foule de renseignements intéressants sur l'animal qu'est le bison, le type de viande et les lieux d'élevage où on peut se proccurer du bison, déguster un plat, ou visiter une ferme. |
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Les éleveurs de bison pourront connaître davantage les dossiers et projets pilotés par l'UQB, les règlements de l'association, le conseil d'administration, et également des renseignements sur l'adhésion à l'UQB. |
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Mais d'abords, éleveurs, consommateurs, et visiteurs, êtes tous invités à consulter le portrait de la production du bison en Amérique du Nord, au Canada, et au Québec. |
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UN PEU D’HISTOIRE![]() |
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Jusqu’au début des années 1800, on estimait la population des bisons sur les Territoires de l’Ouest à environ 50 millions. Avec l’arrivée des habitants de l’Est ou des européens venus coloniser l’Ouest et la construction des chemins de fer, ce cheptel est baissé à quelques milliers de têtes. Entre 1868 et 1881, on estime à 31 millions de bisons qui furent tués, soit pour le cuir, pour les os utilisés pour la fertilisation des sols ou simplement pour l’amusement des passagers de train. Ce carnage a conduit l’espèce très près de l’extinction. Grâce aux mesures de protection prises par les instances gouvernementales canadiennes et américaines ainsi que quelques éleveurs soucieux de préserver l’espèce, le bison n’est plus en danger aujourd’hui. |
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CHEPTEL D’AUJOURDHUI ![]() Au Québec en 2002, il y a 65 éleveurs pour un cheptel d’environ 2 800 bisons. |
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Tableau 1 : Évolution de la production du bison au Québec au cours des dix dernières années. |
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Source: Fiche d'enregistrement du MAPAQ |
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En 2001, le troupeau de bisons canadiens a dépassé les 200 000 animaux. Le cheptel total a plus que doublé de 1996 à 1999, et triplé au cours de la période allant de 1996 à 2001. (1) Les prévisions donnent à croire que ce nombre doublera presque de nouveau pour atteindre 392 000 d’ici 2004. Les sujets destinés à la mise en marché, principalement des mâles de 2 ans et des bisons de réforme, ont connu une croissance légèrement plus lente que le troupeau en général. Les bisons mis en marché sont passés de 5 800 en 1996, à 8 381 en 1999, soit un taux de croissance de 1,4. Quelque 12 000 bisons ont été mis en marché en 2000 et quelques 20 000 sujets de qualité variable devraient être écoulés en 2002. |
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DIFFÉRENTS MARCHÉS ![]() L’industrie du bison traverse actuellement une étape difficile de sa croissance. Le secteur est devenu trop grand pour ses marchés actuels et n’a pas encore trouvé, ni développé de plus grands marchés viables. Son défi immédiat est d’écouler ses surplus d’animaux. À long terme, le défi sera de dénicher des marchés lucratifs susceptibles de croître au même rythme que l’industrie. Pour les éleveurs, la commercialisation du bison se fait de différentes façons; soit par les encans spécialisés d’animaux vivants, par des regroupements d’éleveurs qui mettent leurs efforts en commun pour vendre la viande de bison ou par les distributeurs et les transformateurs. Au Québec, la plupart des bisonneaux sont vendus l’automne dans les encans spécialisés qui sont au nombre de deux, soient Windsor (privé) et Gatineau (UQB). Quatre-vingt-quinze pour cent (95%) de ces animaux sont des bisonneaux de six mois venant tout juste d’être sevrés. Jusqu’à aujourd’hui, les femelles étaient achetées pour la reproduction et les mâles pour la finition. Certains de ces animaux sont envoyés dans l’Ouest canadien et aux États-Unis; les autres sont achetés par quelques éleveurs qui finissent ces bisons ici au Québec. Les jeunes mâles sont envoyés dans des parcs de finition jusqu’à l’âge de 30 mois environ, pour atteindre un poids approximatif de 1 200 livres. Les carcasses varient entre 550 et 650 livres, et le rendement est d’environ 53 à 56 % suivant l’état de l’animal. Quant aux femelles, jusqu’en 2001 elles étaient vendues seulement pour la reproduction. Aujourd’hui, on en retrouve dans les parcs de finition. La demande pour des bons sujets reproducteurs sera toujours présente. Mais compte tenu du grand nombre de sujets mis en vente durant les dernières années (2000 – 2001), les prix offerts seront assez bas. Pour terminer, le marché de l’exportation est de plus en plus difficile vu les exigences très sévères des pays et le manque d’abattoirs accrédités par l’Union européenne. Pour le consommateur, Il y a la vente directe à la ferme qui est de plus en plus pratiquée, ainsi que l’agrotourisme qui inclut incluant la visite à la ferme et le repas de bison. Plusieurs restaurants mettent du bison à leur menu et certaines boucheries spécialisées en offrent à leurs clients. S’ils n’en offrent pas, il faut le demander et démarrer ainsi la roue. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
IMPORTANCE ÉCONOMIQUE ![]() Le secteur canadien du bison a généré approximativement 38,8 $ millions en ventes au détail au cours de l’année 2000. Ceci inclut les estimations de revenu de ventes de viande réalisées tant par les commerçants qu’à la ferme. Les ventes nord-américaines totales sont sommairement estimées à 172 $ millions. |
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DIFFÉRENTS INTERVENANTS ![]() En 2000, le plus gros acheteur de carcasses de bisons provenant du Canada était le North American Bison Cooperative, du Dakota Nord, avec un total de 4 200 têtes, talonné de près par Bouvry Exports Calgary Ltd, situé en Alberta avec 3 500 bêtes. Les autres suivaient avec des chiffres se situant entre 300 et 1 500 têtes. Au Québec, les principaux acheteurs sont :
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ORGANISME DE MISE EN MARCHÉ ![]() Depuis décembre 2001, l’Union québécoise du Bison a son propre comité de mise en marché qui travaille en étroite collaboration avec la Direction de la commercialisation de l’UPA. Le comité s’est donné pour mandat de se rencontrer à toutes les trois semaines afin de développer la commercialisation des produits du bison. Le Conseil canadien de la Mise en Marché du Bison existe officiellement depuis 1999. Il regroupe des éleveurs provenant de toutes les provinces du Canada à l’exception des Maritimes. Le CCMMB administre un fonds volontaire de développement de la mise en marché. |
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L’AVENIR DU BISON ![]() Depuis quelques années, l’industrie du bison connaît une crise de croissance autant du côté des animaux reproducteurs que de la mise en marché de la viande. Le nombre d’animaux de qualité prêts à abattre, augmente considérablement à chaque année. Il est donc important de développer les marchés. Il y a de l’espoir pour l’industrie du bison. Le consommateur est attiré de plus en plus par les animaux élevés dans un environnement le plus naturel possible. L’élevage du bison répond à cette attente des consommateurs et les éleveurs de bisons mettent actuellement les bouchées doubles pour mettre en marché cette viande exceptionnelle. |
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Importance des lieux d’élevage de bisons au Québec.
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Sources : Fiches d’enregistrement du MAPAQ – Oct. 2001 (femelles d’élevage) Données de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA, Nov. 2001) Le tableau suivant présente des données sur la composition du cheptel canadien. |
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Population de bisons au Canada
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Final Report : Marketing Plan Canadian bison Marketing Council 28 sept. 2001, p. 16 Le nombre de têtes mis en marché de 1996 à 1999 s’est accru de 144% et, pendant l’année 2000, il s’est accru du même pourcentage en un an. |
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